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:: Un lycéen agressé au flash-ball ::
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Categorízado en | Education | bad :: Publicado por Admin en lunes, noviembre 25, 2002 - 10:54
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Un lycéen de 16 ans a été blessé à l'oeil ce matin par deux hommes masqués dans sa classe du lycée Frédéric-Mistral de Fresnes, dans le Val-de-Marne. Il a été touché par une balle en caoutchouc tirée avec un flash-ball. Le ministère de l'Enseignement scolaire qualifie l'agression de ce matin dans le lycée Frédéric Mistral de Fresnes, dans le Val-de-Marne, "d'étape supplémentaire" franchie dans la violence scolaire.
Les faits sont en effet peu communs . Un lycéen de 16 ans a été blessé à l'oeil ce matin vers 9h30 par le projectile d'un flashball tiré par deux hommes masqués ayant fait irruption dans sa classe. Les deux agresseurs ont pris la fuite après avoir tiré à deux reprises. La balle en caoutchouc a atteint l'élève dans la région de l'oeil. Le lycéen a été examiné à l'infirmerie dans un premier temps avant d'être transporté par les pompiers à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre.
Selon l'inspecteur d'académie adjoint les deux agresseurs sont extérieurs à l'établissement, un lycée polyvalent. L'établissement scolaire, d'importance moyenne, n'est pas réputé pour des problèmes de violences. L'enquête a été confiée au commissariat de Fresnes.
"Une étape supplémentaire" franchie dans la violence scolaire
Le ministère de l'Enseignement scolaire a déclaré prendre "très au sérieux" cette affaire. "C'est une étape supplémentaire" et "les conséquences auraient pu être plus dramatiques", a affirmé le ministère dans une déclaration à l'Agence France Presse. "C'est un signe qu'il faut être de plus en plus vigilant, l'utilisation d'armes à l'intérieur d'un établissement scolaire est très grave mais reste rare", a ajouté le ministère. Le fait que l'action ait été "préméditée" et l'utilisation "nouvelle" du flash-ball marquent "une étape supplémentaire" dans les incidents en milieu scolaire. La rue de Varenne ajoute que les mesures prises contre la violence dans les écoles "ne suffisent pas" et qu'"il faut une politique plus radicale".
L'intrusion "ressemble fort à une action punitive, pour faire peur", ajoute le ministère. Selon plusieurs sources, il pourrait s'agir en effet d'un règlement de comptes entre jeunes de quartiers différents.
[ source: tf1.fr ]
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